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Los éxitos conseguidos durante la temporada MTB suele ser el reflejo de una buena preparación invernal. Claro que sí…El invierno es el momento donde tenemos tiempo para trabajar los puntos débiles como el físico o la técnica. Ambos pueden influir en nuestro rendimiento y resultado.

Desde hace dos años, las pruebas de MTB formato olímpico han cambiado bastante con recorridos más cortos, con desniveles más pronunciados y repetitivos, con dificultades técnicas variables según el circuito, pero a veces el circuito no parece un XC sino un Enduro. Sin embargo, una bajada bien negociada te permite ganar unos segundos y al misma tiempo, ganar algunas posiciones, y también recuperar. De hecho, un buen piloto perderá menos energía en bajada que un corredor que baje más tenso sobre su bicicleta.

Por eso, tengo cierto interés en perfeccionar las bases técnicas del MTB en invierno. A la hora de preparar los objetivos, no solemos tener tiempo para esto, en general intentamos no tomar riesgos. Así que es el momento de repasar las técnicas fundamentales del manejo de la MTB (conducción, equilibrio y motricidad) para sufrir menos sobre el terreno y aprender a usar la técnica para ir más rápido !

¿Cómo mejorar tu técnica ?

Puedes dedicar una sesión entera solamente en el trabajo de la técnica, sin embargo será interesante de incorporarla durante entrenamientos largos en la parte final de la preparación invernal. El objetivo será así aumentar la dificultad incorporando el factor del cansancio. ¿Quien nunca ha caído en un paso fácil por falta de lucidez cuando debería haber pasado cómodamente  ?

Algunos corredores de XC como yo, nos gusta cambiar la bici rígida por la doble suspensión (DH o enduro), porque es bastante divertido ! Además, nos engancha rápidamente sobre todo con una doble, pasamos los obstáculos con mayor facilidad y comodidad que una rígida. Por un lado, el DH o enduro nos permite trabajar la técnica en alta intensidad. Es decir, en una larga bajada de 2 a 3 minutos realizamos intensidades superiores que las del XC. Por otro lado, la doble tiene tendencia a perdonar nuestros errores de pilotaje. Y sin saberlo, no aprendemos realmente a perfeccionar nuestras técnicas.

A nuestro nivel (me refiero a los que solemos competir desde hace bastante años) preferimos entrenar en zonas técnicas más complicadas, pero no es siempre lo correcto.  La mayoría de nosotros, hemos aprendido solos o nos han enseñado amigos, y quizá algunas nociones básicas no están correctamente aprendidas.

Para darte cuenta, puedes realizar algunos ejercicios bastante sencillos y lúdicos para perfeccionar el gesto técnico. Por ejemplo,¿por qué no poner pedales de plataforma e intentar dificultades superiores a las que puedes encontrar en un circuito de XC ? O simplemente, sin irse lejos de casa, se puede trabajar el equilibrio estático en superficie plana, en descenso o ascenso…, el paso de obstáculos como aceras, troncos (aprovechar para trabajar el bunny-up) y también las trayectorias…En fin existe un multitud de pequeños juegos en nuestro entorno, solo hace falta usar tu imaginación. Luego la progresión se hará por las repeticiones del gesto hasta que lo consigas !

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Une saison réussie en VTT est souvent le reflet d’une préparation hivernale sérieuse et efficace. C’est surement vrai.. En générale, l’hiver est la saison où l’on a prend le temps de perfectionner ses points faibles qu’ils soient physique, mental ou technique. Ces trois composantes ont une influence non négligeable sur la performance.

Depuis deux ans, les épreuves de VTT format olympique ont sacrément évolué avec des boucles courtes, à répétition, avec des dénivelés qui reviennent très souvent et avec des difficultés techniques variables d’un circuit à l’autre mais parfois proche de la descente. Or, une descente bien négociée peut permettre de gagner du temps et par la même occasion doubler quelques concurrents, mais également de récupérer. En effet, un bon pilote laissera bien moins d’énergie en descente qu’un coureur complément crispé sur son vélo.

C’est pour cela, je porte un certain intérêt à perfectionner les bases techniques du VTT en hiver. Car à l’approche des objectifs, on manque souvent de temps pour cela et on cherche à prendre moins de risques techniques. Donc, c’est le moment de réviser les fondamentaux du VTT (Petit rappel : pilotage, équilibre et motricité) pour moins subir le terrain et apprendre à utiliser sa technique pour exploiter le terrain et aller plus vite !

Comment améliorer sa technique ?

Le travail de la technique peut faire l’objet d’une séance à part entière, néanmoins il sera intéressant de l’intégrer lors d’entrainements plus longs en fin de cycle. L’intérêt sera ainsi de complexifier l’exercice en intégrant la notion de fatigue. Qui n’est jamais allé à la faute sur un passage anodin par faute de lucidité alors que habituellement ça passe sans aucun problème ?

Certains crosseux comme moi pratiquent la DH ou l’enduro, c’est plutôt fun ! C’est vrai, on se laisse vite prendre au jeu, surtout avec un tout suspendu, qui offre plus de facilité dans les passages techniques et plus de confort qu’un semi-rigide. D’un côté, cela permet de travailler la technique à haute intensité. En effet, dans de longues descentes de 2 à 3 min, on adopte des intensités bien supérieures à celles du XC. Mais d’un autre côté, le tout suspendu a tendance à gommer les erreurs de pilotage. Et sans le savoir, on ne corrige pas vraiment les mauvais réflex.

A notre niveau (je me réfère à ceux qui roulent depuis quelques années), on préférera s’entraîner sur des sections techniques plus pointues, ce qui n’est pas toujours la bonne voie. Comme la plupart d’entre nous, nous avons appris seul ou entre amis, et de nombreuses notions de base ne sont certainement pas acquis correctement.

L’objectif n’est pas de repartir de zéro mais de perfectionner le geste technique par des exercices simples et ludiques. Par exemple pourquoi pas mettre des pédales plates et tenter des difficultés trialisantes supérieures à celles que l’on trouve sur les courses VTT. Ou plus simple, pas besoin d’aller loin de chez soi, on peut travailler le surplace sur le plat, en descente ou en montée, le franchissement d’obstacle : trottoir, tronc d’arbres… (bunny up) ou encore les trajectoires… Pour être brève, il existe une multitude d’exercices à notre portée, il suffit juste d’être un peu imaginatif. Ensuite, la progression se fera par la répétition du geste et une fois assimilé, on transfert le mouvement à haute vitesse (rythme course).

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